Therese, c'était ma grand-mère
Une histoire de transmission, de jardin et de main verte. La voici.
La définition même de la main verte
Je m'appelle Théo Rousseau, et Therese, c'était le prénom de ma grand-mère. Elle était passionnée de plantes, et elle a réussi à me transmettre cette passion. J'ai grandi à Chartres, en Eure-et-Loir, et quand j'étais petit, elle s'occupait beaucoup de moi : elle m'emmenait à l'école, revenait me chercher le midi pour me faire à manger, puis à nouveau le soir.
Et entre tout ça, qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il vente, elle passait ses journées à jardiner chez mes parents. Elle vivait en appartement, mais le jardin de mes parents était son royaume : des roses, des fruits, des légumes, des fleurs exotiques. On avait tout. C'était la définition même de la main verte, et j'adorais la voir faire. Elle me montrait tout, avec une vraie passion.
Aujourd'hui, elle ne fait plus partie de ce monde. Mais elle vit toujours dans nos cœurs, et c'est pour cette raison que l'entreprise porte son prénom : Therese.
Du tableur Excel aux capteurs connectés
Désormais, je vis en région parisienne, en appartement, avec énormément de plantes. Et c'est là que les ennuis commencent : impossible de retenir les besoins de chaque plante. Certaines exigent un arrosage quotidien sous peine de faner quasi instantanément ; d'autres, au contraire, détestent l'eau. Certaines adorent la lumière, d'autres sont de vrais vampires !
Compliqué de garder le fil. J'ai fini par faire un tableau Excel, mais à chaque absence, c'était mission commando : expliquer aux amis quoi faire, et surtout ce qu'il ne faut pas faire. C'est comme ça que m'est venue l'idée des capteurs connectés : et si chaque plante pouvait dire elle-même ce dont elle a besoin, au moment où elle en a besoin ?
C'est exactement ce que fait Therese : un capteur dans chaque pot mesure l'humidité du sol, la température et la luminosité, et l'application traduit tout en gestes simples. Ma grand-mère avait l'instinct ; nos capteurs donnent l'information. Le résultat est le même : des plantes qui débordent de vie.
Ce qui nous guide
Des gestes, pas des graphiques
La donnée brute n'a jamais sauvé un basilic. Chaque mesure de nos capteurs débouche sur une action concrète, formulée en français, sans jargon. Les courbes existent, pour les curieux.
La technologie qui se fait oublier
Un capteur qui se recharge toutes les semaines finit dans un tiroir. Le nôtre tient 18 mois sur une pile bouton, résiste aux arrosages, et se fait discret dans le pot. La meilleure technologie est celle qu'on oublie.
L'IA honnête
Notre IA de diagnostic dit « je ne sais pas » quand elle ne sait pas. Vos photos ne servent jamais à l'entraîner sans votre accord explicite, et vos données restent les vôtres : exportables et supprimables à tout moment.
Où nous en sommes
Autour de cette idée s'est construite une jeune équipe française : des ingénieurs qui tuaient leurs plantes et des botanistes qui n'y comprenaient rien en Bluetooth. Les capteurs sont en toute dernière phase de mise au point, et le lancement approche à grands pas. Inscrivez-vous pour être prévenu : les premiers inscrits profiteront de l'offre de lancement. Quelque part, ma grand-mère doit sourire en voyant ça.